Primavera
Admettons que le peintre ouvre ses yeux aux premiers signes du printemps
Aussitôt oubliés les doigts commencent à centrer une image au coeur de son canevas
J’imagine, je ne sais pas si les canards lui ont attiré l’attentions parmi les bruits du jardin
Le vacarme s’installe dans l’air, une loupe gigantesque sur son tableau
Rassemble des ombres et des etincelles après un feu oublié
Peindre comme si la toile de sa vie s’ouvre vers un ciel imprevu
Courir d’après des images dans la profondeur du champ silencieux
Autour de ses pieds
Ses mains d’ocre


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